Zone de Texte:

Vallon des siréniens

  

Départ du col des Lèques (1418m), Castellane.

      Départ du col des Lèques,                             Le chemin surplombe un champ de lavandes                           Clue de Taulanne.

    prés du camping des sirènes.                               au dessus du village de Taulanne.                         

Plusieurs campagnes de fouilles ont eu lieu sur le site de 1994 à 2000. L'aménagement du musée de site par la RNGHP a coûté    74 000 € (surface blindée de 37 m2 = 54 000 € aménagement du sentier et panneaux = 20 000 € ).

Zoom sur Notre-dame du Roc.

Le chemin continue à travers un bois de pins, de bonnes montées tout de même...

Le sentier chemine sur des prés secs, on aperçoit, derrière, le rocher de Castellane.

Nous sommes sur le périmètre de la réserve géologique des Alpes de haute Provence et grâce au relief d’il y a 40 millions d’années, il a été retrouvé dans ce vallon des fossiles de siréniens, mammifères marins herbivores, dont la famille est toujours représentée au travers des lamantins et des dugongs.

dugong

lamantin

Il existe peu de gisements de siréniens aussi âgés dans le monde et celui-ci est unique pour l’abondance et la qualité de ses fossiles.

Mâchoire inférieure

Mâchoire supérieure

On retrouve sur le site un squelette quasiment complet.

On peut reconstituer grâce à ce site un squelette quasiment complet.

Ici, ce sont des fossiles d’Halitherium.

 

Ce sont de paisibles animaux, seuls mammifères aquatiques à se nourrir d’herbes et de plantes des eaux tropicales peu profondes de l'hémisphère sud.

 

 Les Siréniens sont d'ailleurs souvent appelés « vaches marines ».

Sans pattes postérieures, ils possèdent une nageoire caudale horizontale à l'extrémité postérieure de leur corps.

Les siréniens, comme les cétacés, sont recouverts d'une épaisse couche de graisse juste en dessous de leur cuir qui leur sert d'isolant.

Zone de Texte: Lien vers une page avec plus d’informations sur les siréniens.

Musée Castellane

© Mariani N.

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© Mariani N.

© Mariani N.

© Mariani N.

Tête de la barre de la Sapée, contrefort des Cadières de Brandis.

Descente dans le vallon.

Vallon des sirènes : ravin de Tabori.

 

Le gisement a été découvert en 1938 par un prêtre :Alfred-Félix De Lapparent qui faisait des relevés topographiques.